A l'honneur ...



Claude et Roger PETITPIERRE

Enfin, après vingt-cinq ans d´un travail sérieux, acharné et minutieux, ils font éditer le magistral ouvrage de Haute-Marne au Coeur de l´Histoire : deux volumes de cinq cents pages pour faire découvrir les richesses trop souvent méconnues du lieu de ce département, de la préhistoire à nos jours.

 Pour en savoir plus sur cette oeuvre, cliquez ici
 
  Mémoires d'Agrippa, de l'Esclavage à l'Empire (Les)  
 
ecrivains Haute Marne
 • Prix de l'AHME 2016


Roman Historique

« Pour Rome et pour Octavien ! » Agrippa l’a juré à son ami d’enfance qui sauve son frère de la mort : il se dévouera entièrement à la réussite du futur Auguste. Fils d’esclave affranchi et enrichi, il devient le meilleur chef d’armée de son temps et le bienfaiteur de Rome.

Mais quatre ans après la victoire d’Actium (23 avant Jésus-Christ), Rome est en crise et Auguste se meurt. Agrippa est exilé. A Mytilène, plutôt désabusé, dérouté par les premiers signes d’une jeunesse finissante, il entreprend d’écrire ses Mémoires : son étroite amitié avec le futur maitre du monde connu et sa passion brulante pour sa soeur Octavie.

L’heure du choix est arrivée : va-t-il rester fidèle à Auguste ? Va-t-il conquérir pour lui un royaume en Orient ? Ou va-t-il écouter les appels au secours du peuple romain, de sa fille Vipsania et de la troublante Julie, en se retournant contre son ami d’enfance ? Un fils d’esclave peut-il fonder une dynastie qui règnera sur un empire ?

Ce roman suit de près la réalité historique. Il plonge le lecteur dans le monde fascinant de la fin de la République et le début du haut Empire. On y découvre dans leur intimité et souvent leurs faiblesses, des personnages mythiques tels Octavien/Auguste, César, Octavie, Cléopâtre, Marc Antoine, le roi Hérode… Ils se mêlent à d’autres moins connus peut-être mais très attachants : Arsinoé sœur martyre de Cléopâtre, Salomé sœur venimeuse du roi Hérode, Mécène, Tibère, Livie et surtout Julie, la fille mal aimée d’Auguste.




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 • Critique unanime : un roman excellent !


Parmi toutes les critiques (positives, pour ne pas dire louangeuses) de la presse et que l'on peut lire plus bas, voici des extraits de l'analyse faite par le journaliste Lionel Thomassin :

Un roman historique et captivant
Annie Massy signe ici la plus aboutie de ses œuvres, fruit d’un long travail de recherches et de reconstitutions, se distinguant par la finesse de sa trame et la profondeur de ses personnages.

(…)
A n’en pas douter, c’est un excellent roman. Si bien ficelé, si captivant, qu’on pourrait croire à une fiction. Pourtant les faits sont réels et les personnages ont bien existé. Annie Massy signe ici un roman historique de la meilleure veine. De ceux qui vous emmènent dans un autre monde et vous tiennent en haleine en vous racontant des histoires surprenantes qui sont pourtant conformes à l’histoire. (…)
Il y a bien longtemps qu’elle connait le parcours d’Agrippa. Mais de là à le faire parler et imaginer tout ce qui n’a pas laissé de trace écrite, il y a un grand pas… Elle l’a franchi (…)

Mieux qu’au cinéma
Annie Massy s’y est tellement bien prise qu’elle a donné une vraie profondeur à ses personnages. Elle les fait vivre au point qu’au fil des pages, on se surprend à n’être pas resté dans la position du simple lecteur-spectateur.
Son récit est d’autant plus vivant qu’elle le fait évoluer en deux parties distinctes et alternées. (…) L’ensemble étant savamment construit, chaque chapitre peut se lire séparément, comme une nouvelle. Mais il est possible aussi de ne retenir qu’un chapitre sur deux pour ne jamais quitter soit le présent, soit les Mémoires. Certains s’y sont amusés, ça fonctionne encore.
L’intérêt du livre réside également dans le fait qu’il dépeint la société romaine de l’époque (…). Le roman se veut bien plus proche de la réalité romaine d’il y a 2000 ans, que ne l’ont été certaines célèbres œuvres cinématographiques anglo-saxonnes…
(Lionel Thomassin, L’Affranchi de Chaumont, N° 1168 du 16 septembre 2016)




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ecrivains Haute Marne
 • Une écriture originale


(Photo : les trois lauréats du prix de l'Ahme : Annie Massy -prix 2016- avec à gauche, Christian Moriat, mention spéciale du jury et, derrière, Patrick Drouot, prix 2015)

Le sujet est ancien mais l’écriture très contemporaine puisqu’elle mêle deux périodes et deux points de vue différents, pour capter l’attention jusqu’à un surprenant dénouement.

En fait le lecteur voit alterner deux sortes de chapitre.
Les uns suivent, presque au jour le jour, la crise de 23 avant Jésus-Christ lorsque Auguste a été mis à mal : il a subi un coup d'état du beau-frère de Mécène ; il est revenu très malade d'une campagne en Espagne au point que l'on craint pour sa vie ; Rome souffre de faim après une épidémie de peste ; Auguste a besoin d'un héritier pour stabiliser son pouvoir en le rendant héréditaire.
Dans les autres chapitres, les "bis", Agrippa dicte ses mémoires et relate son enfance avec Auguste, comment il l'a mené au pouvoir suprême et à quel point il a aimé Octavie, la soeur de son compagnon. Des liens constants entre passé et présent réunissent ces deux sortes de chapitres.

Ainsi le lecteur est toujours tenu en haleine par des attentes et rebondissements constants, sans jamais perdre le fil de l'histoire; mais, bien sûr, le lecteur a tous les droits sur le livre qu'il a acheté ! S'il veut lire tous les chapitres "normaux" d'affilé ou tous les "bis", il fait ce qu'il veut !

"Son récit est d’autant plus vivant qu’elle le fait évoluer en deux parties distinctes et alternées. (…) L’ensemble étant savamment construit, chaque chapitre peut se lire séparément, comme une nouvelle. Mais il est possible aussi de ne retenir qu’un chapitre sur deux pour ne jamais quitter soit le présent, soit les Mémoires. Certains s’y sont amusés, ça fonctionne encore." (Lionel Thomassin, L'Affranchi de Chaumont, hebdomadaire, du 16 septembre 2016




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 • Pour se distraire et découvrir


Ce roman historique est lisible par tous à partir de quatorze ans, environ et tout adulte.
On peut se contenter de le lire pour se distraire mais si on veut plus d'explications, un glossaire en fin d'ouvrage, explique les termes romains employés. On y trouve aussi un petit résumé historique.

Le cadre du récit et de nombreuses anecdotes suivent rigoureusement la réalité historique et changent la vision un peu déformée donnée par les séries et films à succès qui se sont situés dans cette période du haut empire latin et de la fin de la république.

Les Mémoires d'Agrippa peuvent donc en plus, constituer un outil pédagogique très intéressant pour les professeurs de latin et de culture générale.

"L’intérêt du livre réside également dans le fait qu’il dépeint la société romaine de l’époque (…). Le roman se veut bien plus proche de la réalité romaine d’il y a 2000 ans, que ne l’ont été certaines célèbres œuvres cinématographiques anglo-saxonnes…"
(Lionel Thomassin, L’Affranchi de Chaumont, N° 1168 du 16 septembre 2016)





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ecrivains Haute Marne
 • Orthographe rectifiée


(Photo : Pascal Salembier, La Manufacture, un des mécènes du prix, remet à Annie Massy, le premier exemplaire du livre imprimé, bien qu'il se soit pas d'accord avec l'orthographe rectifiée.)

A noter que ce récit est écrit en orthographe rectifiée, c'est-à-dire conformément à la réforme mise en place dans les écoles à partir de 2016.

Mais pas de panique, seuls quelques mots sont impactés :
évènement, ambigüe, persiffler, assoir, charriot, corolaire + tous les ^ sur les i et u qui se sont pas grammaticaux comme ile, chaine, enchainer, maitre, gout, bruler... autrement dit, pas grand chose sur 68 835 mots. Pas de quoi gêner la lecture des irréductibles de l'orthographe désormais ancienne.

Le tapuscrit a été rigoureusement vérifié par plusieurs écrivains de l'AHME que l'auteure remercie. Néanmoins, surtout avec les changements de logiciels pour l'imprimer, s'il restait une coquille par ci par là, l'auteure s'engage à les faire corriger lors d'un retirage.




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 • Critique d´Aline Reynaud sur Babelio (Extraits)


(...) En réécrivant les mémoires d´Agrippa, Annie Massy met en avant un personnage de premier plan, pourtant un peu oublié dans le sillage d´Octave Auguste ; sans Agrippa, Octave aurait-il pu mener à bien sa « mission surhumaine » d´instaurer un monde nouveau ? Elle met en lumière le rôle de ce grand combattant qui a su se faire complémentaire de l´intelligence d´Octave et compenser la faiblesse physique de son ami (....) Avec Octave, dont les qualités de chef d´état et d´orateur sont exceptionnelles, il forme un duo remarqué déjà par César. Agrippa, dans l´ombre, va consacrer sa vie à la grandeur de Rome et à la gloire d´Octave Auguste, valorisé en pleine lumière.
Loin de Rome, Agrippa a l´impression d´agir en dictant ses mémoires, dans une posture cathartique pour éviter « la damnatio memoriae, cet oubli définitif réservé aux adversaires politiques ». Il campe une attitude critique et lucide car, s´il a soutenu inconditionnellement Octave, il l´a parfois fait à son corps défendant.

Enfin, un autre aspect notable de ce roman est la place qu´il donne aux femmes. À la fin de la République, les Romaines ont acquis une certaine liberté. Elles peuvent divorcer et se remarier sans soulever de scandale, changer de partenaires, se livrer à des excès. L´auteure nous révèle tout naturellement de beaux portraits de femmes, instruites et avisées, excellentes conseillères dans l´ombre, capables de jouer double-jeu, ambitieuses, rebelles et insoumises ou encore simples ventres chargés de produire un héritier mâle, épouses délaissées pour d´illustres maitresses, femmes en proie à des troubles psychiatriques (....)

Nous découvrons un Agrippa éperdument amoureux d´Octavie, et cela depuis l´enfance, un amour impossible, aux accents lyriques (...)

J´ai relevé des détails plus intimistes sur Octave Auguste, notamment sur sa vie sexuelle que mes cours de littérature latine n´avaient pas abordée alors que l´homosexualité était pourtant admise à Rome : « Ah ! Si Agrippa avait voulu... le sort du monde en aurait été changé ! Si Agrippa avait voulu... mais Agrippa ne voulait pas ! Nul besoin d´aborder le sujet ; c´était clair : la seule amitié possible entre eux devait être d´ordre fraternel ! »… Cette attitude peut expliquer qu´il ait toujours refusé de favoriser le rapprochement entre son ami et sa soeur.

Vous l´aurez compris : je salue l´aspect didactique de ce roman, dans lequel j´ai retrouvé et approfondi un pan de l´Histoire de Rome que je connaissais bien déjà et j´ai pris un immense plaisir à lire cette réécriture romanesque très bien documentée et superbement écrite. J´ai vu vivre devant mes yeux les grandes scènes de batailles terrestres ou navales dont les descriptions rappellent leur traitement par les auteurs anciens. J´ai reconnu dans ce roman les effets de l´ekphrasis, cette technique littéraire qui montre au lecteur une description tout en rappelant un autre art que la littérature : la peinture, la sculpture, voire le cinéma…
On peut dire qu´Annie Massy s´est appropriée son sujet au point de l´incarner véritablement par une écriture épique, intimiste, poétique, toujours juste selon les circonstances. J´ai retrouvé les accents virgiliens de passages de L´Énéide pour décrire l´horreur des guerres civiles. Elle a su émailler sa narration de passages dialogués avec naturel et brio. Elle a mis l´accent sur les « blessures intimes, ces cicatrices qui sont autant de rites de passage imposés par le destin ou le hasard ».
Le dénouement de ce tome 1, que naturellement je ne dévoilerai pas, me fait penser à la liberté intellectuelle qui a caractérisé la première partie du règne d´Octave Auguste, lui-même écrivain à ses heures, décrit comme tolérant, ne pratiquant pas de politique littéraire despotique, s´entourant grâce à Mécène d´un cercle littéraire où figuraient Virgile et Horace ; le durcissement interviendra bien plus tard, avec l´exil d´Ovide… Annie Massy reprend à son compte les nuances, la diversité et la subtilité des approches poétiques contemporaines de la politique d´Octave-Auguste, entre propagande et remise en question.
Voilà un roman que je vous recommande, conseille même aux étudiants de lettres… et qui mérite une belle renommée. J´attends le tome 2 avec impatience !



Plus d'information :
  >> Pour lire l´intégralité de cet analyse-critique, cliquez ici


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 • Ce qu´en disent les lecteurs


"Superbe édition digne du Goncourt."
Elisabeth Robert-Dehault, conseillère départementale de Haute-marne

"J´ai eu beaucoup de plaisir à le lire, particulièrement le chapitre sur le triomphe de César"
Jean-François Laroche, écrivain

"J´avoue qu´en corrigeant l´épreuve, j´ai eu du mal à me concentrer car je me laissais emporter par la lecture"
Jean-Marc Delcroix, écrivain.

"C´est Magali qui vous écrit.
Je viens de terminer la lecture de votre livre, et j´ai vraiment beaucoup aimé cet ouvrage.
J´ai apprécié l´histoire, les intrigues.
J´espère que ce roman connaitra le succès qu´il mérite."

"Lecture merveilleuse !
Je viens juste de terminer la lecture des Mémoires d’Agrippa que, si j’ai bien compris, vous avez retrouvées dans une amphore durant un stage de plongée sous-marine.
L’ambiance est fabuleuse, je m’y suis complètement cru.
L’orthographe, bien que prévenu, étrange : allier, pécheur, gouter, maitre… (....)
Et j’attends le tome II avec impatience."
Patrice Leclerc

"Je viens de terminer le roman d’Annie Massy.
Et on ne peut qu’être admiratif de ses connaissances, d’une part et de la manière avec laquelle elle « entre » à l’intérieur des personnages, d’autre part.
En effet, quand les mites se glissent dans l’Histoire, ‒ forcément ! ‒ elles y laissent des trous, que notre auteure comble avec une étonnante dextérité. Or, l’art n’est pas facile, car il faut être crédible. Et elle l’est.
Ce qui frappe, c’est qu’entre Annie et Agrippa, il y a comme une connivence, un côté fusionnel, malgré tous ces siècles qui les séparent. Mais Annie est Agrippa. En « bonne comédienne de l’écriture » qu’elle est."
Bravo Annie ! (Christian Moriat, écrivain)

.... et encore (extrait d´un message personnel):
"J´ai écrit sept Son et lumière dans ma vie. Et je sais combien il est difficile de "coller" à l´histoire. D´autant plus que moi, j´avais la tentation de privilégier l´effet de scène, plus que l´Histoire. Mais j´avais à mes côtés un historien local qui me disait: "Non. Tu ne peux pas écrire cela! " Ou "Cette fois, on ne pourra rien te reprocher, car c´est dans le domaine du possible"... etc... Or, toi, tu étais seule. Pas simple!
En ce qui te concerne, félicitations ! J´avoue que tu t´en sors très bien. C´est extrêmement bien documenté." (C. M. metteur en scène)

Annie,
un petit mot envoyé du Nord, de Bachy, pour te dire que j´ai entièrement lu ton livre "Les mémoires d´Agrippa" avec grand intérêt, plaisir et bonheur.
Il m´a été un puits de découvertes sur la période romaine, au cœur des difficultés de la pacification.
Vraiment bravo et mes souhaits de grande réussite dans la diffusion de cet ouvrage.
Et j´attends avec impatience la suite.
Bien amicalement. (Henri Degrutère)

Parler de l’écriture. Parler de la lecture. Chacun joue sa partie, alors à moi d’exprimer ce plaisir. Je suis venue, j’ai lu, cela m’a plu. Le texte ne se trahit pas tout au long des pages. Les personnages sont de chair, c’est toujours difficile à donner cette vie, tant aux principaux qu’aux secondaires (je parle en connaissance de cause). L’histoire tient solidement et, l’attention, l’attente, l’impatience, le plaisir, les yeux, la main, n’abandonnent pas. Je n’ai pas eu d’heure pour ouvrir, pour fermer, j’ai jonglé tard pour Agrippa.
Pour l’amour, le contrat des êtres, l’idéologie, l’espoir d’un monde, merci Annie. Un bain d’Histoire qui passionne autant qu’il émeut.
Madame la Présidente, révérence !
(Danièle Vögler, écrivaine de Lorraine)




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 • Ce qu'en dit la presse


(L'analyse de Lionel Thomassin, dans l'hebdomadaire local L'Affranchi, est reprise plus haut dans le paragraphe sur "Critique unanime : un excellent roman")

Ce roman suit de près la réalité politique et la vie quotidienne dans un monde en pleine transformation. Heureusement, l’histoire laisse suffisamment de points obscurs pour libérer l’inspiration de l’auteure. Le sujet, néanmoins, présentait une double difficulté : raconter de façon originale, une période déjà traitée sous d’autres formes ; respecter l’histoire ancienne mais la présenter d’une façon suffisamment moderne et agréable à lire. Ce pari (presque) impossible est pourtant réussi. Annie Massy plonge le lecteur dans le monde bouillonnant et fascinant du haut empire romain et elle retient son attention grâce à une l’écriture très contemporaine. (Lettre d'information du comité départemental des retraités et des personnes âgées de la Haute-Marne - CODERPA - N° 29, 3e trimestre 2016)

Selon Françoise Ramillon (Le Mag du dimanche du Journal de la Haute-Marne, 14 août 2016), ce livre est un "bonheur de lecture";
(Extraits de l'article) :
" Le résultat est une réussite : un livre qui se lit comme un thriller et nous apprend beaucoup (...)
Le roman reconstitue bien la trame des intrigues et des complots qui tissent cette période de l'histoire, le rôle majeur qu'y jouèrent les femmes et celui d'Agrippa (...)
L'auteure alterne ensuite habilement les époques, les lieux et les points de vue pour mieux captiver le lecteur et l'intéresser à la vie de cet homme dont le destin fut lié à celui du premier empereur (...)"

Marcel Cordier (Hebdo 54, octobre 2016)
"Les rapports avec notre époque sont évidents. Quelle saga !"

JHM du jeudi 22 décembre 2016 par le correspond de Chamarandes-Choignes (extraits) :
"Annie Massy a remarquablement comblé les vides de l'histoire par moult recherches et une analyse qui force à la lecture de ce livre passionnant. (...) ... cet ouvrage qu'elle livre avec passion. L'écouter est un vrai plaisir, la lire un pur bonheur."




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 • Références du livre


Livre bien imprimé par la Manufacture, ZI Les Nouvelles Franchises, 52200 Langres, un des mécènes du prix du livre de l'AHME.
Format 16 x 24 cm
232 pages
ISBN : 9 782368 110225

Prix public : 14€
Les scolaires, dans le cadre d'une action pédagogique et en commandant directement auprès de l'auteure, bénéficient de la réduction "libraire" de 30% : somme arrondie à 10€ par volume.

Pour l'instant, on peut se le procurer :

- A Chaumont :
* Maison de la presse / tabac, Le Marigny, avenue du général Leclerc ;
* Magasin Leclerc, zone commerciale du Moulin Neuf
* Librairie "A la Une", rue Victoire de la Marne
* Librairie Le Pythagore, rue de Verdun

- A Bourbonne-les-Bains :
* Carrefour Marcket
* Maison de la presse, en haut de la rue Wellone

- A Joinville : à la librairie Majuscule ( Mille et Une Pages)

- A Langres au magasin Leclerc, zone commerciale de Saint Geosmes

- Ou auprès de l'auteure (contact de ce site), frais d'envoi gratuits.





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Auteur du livre :
 MASSY Annie (1954...)