A l'honneur ...



Claude et Roger PETITPIERRE

Enfin, après vingt-cinq ans d´un travail sérieux, acharné et minutieux, ils font éditer le magistral ouvrage de Haute-Marne au Coeur de l´Histoire : deux volumes de cinq cents pages pour faire découvrir les richesses trop souvent méconnues du lieu de ce département, de la préhistoire à nos jours.

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Voici en lecture libre, des cadeaux humoristiques et un peu libertins que Diderot (dont on fête en 2013 à Langres, le tricentenaire de la naissance) n'aurait certainement pas refusés.

Ces poèmes ont été publiés dans l'hebdomadaire local L'Affranchi de Chaumont; Ils sont reproduits ici avec l'aimable autorisation de l'auteur.




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 • 1) L’ENVERS ET L’ENDROIT


On a fort disserté pour savoir si l’envers
Est le même, ou meilleur, ou moins bon que l’endroit
Je pourrais vous donner, Madame, en quelques vers
Mon avis sur la chose, accordez-m’en le droit

Il semble a priori qu’à l’endroit de l’envers
Existe une méfiance alors qu’envers l’endroit
Peu de gens jettent en fait un regard trop sévère
Voire même prétendent qu’il ne laisse pas froid.

Oui, je peux affirmer qu’on ignore l’envers
Alors que l’on connaît parfaitement l’endroit,
Mais comment se fait-il qu’on dit l’envers pervers
Bien que l’on dise aussi que l’envers vaut l’endroit ?

Certains, trop tôt lassés d’utiliser l’endroit,
Réclament vainement d’approfondir l’envers.
Envers et contre tout, ils méprisent l’endroit,
Prétendant que l’endroit est source de revers.

Ils arguent qu’à l’envers on devrait avoir droit
Et se fondent en plaidant sur le roi Dagobert,
Assurant que ce fut le plus mignon des rois,
Encore qu’il mit un jour sa culotte à l’envers.

Ces gens vous disent aussi qu’un décor, à l’endroit
Apparaît souvent triste et privé de mystère,
Que ce même décor peut vous emplir de joie
Dès que nous le voyons par un trou, à l’envers.

Des coquins qui pénètrent au fond du joli bois
Estimeront : « Qu’importe, printemps ou bien hiver,
Le plus beau des feuillages, s’il est vu à l’endroit
Ne vaut la moindre feuille contemplée à l’envers ».

Madame, pour vous convaincre enfin de mon bon droit,
Acceptez mon exemple édifiant et austère ;
Il vous éclairera en toute bonne foi
Sur les utilités de l’endroit et l’envers.

Même s’il est couvert de boutons rouges ou verts,
Il reste caressant cependant cet endroit,
Alors que j’ose à peine vous parler de l’envers
Tant il est tout crotté, sent mauvais, sale et froid.

Ne me regardez pas, Madame avec effroi,
Renoncez à cet air outragé et sévère :
C’est de mon bottillon dont je parle, ma foi,
Plus propre et reluisant à l’endroit qu’ à l’envers.




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 • 2) LE HAUT ET LE BAS


Oui, il faut en finir, je vous le dis bien haut
Assez de controverses, d’anathèmes, de débats,
De rumeurs colportées souvent à demi-mot
Je vais me prononcer pour le haut ou le bas.

D’un air avantageux, bien des gens, tout de go,
Vous donnent leur avis, même s’ils n’en ont pas,
Dissertant sans vergogne, ils parlent haut du haut,
Pour enfin, piano-piano parler tout bas du bas.

Certes, on le dit assez : « Visez toujours plus haut ».
C’est à décourager de pointer vers le bas,
Si l’on voulait toujours se hisser jusqu’en haut,
On risquerait de choir au cri de patatras .

En découvrant le bas, ceux d’en haut font des « Bah . »
En découvrant le haut, ceux d’en bas font des « Oh . »
Parfois très énervés, ceux du haut font « Holà . »
On me l’a affirmé, ceux du bas font « Bravo ! »

Certains qui sont du bas, préfèrent l’endroit du haut,
D’autres qui sont du haut, rêvent à l’envers du bas ;
Quoiqu’il en soit le haut est sujet à sursauts
Mais pour les soubresauts, c’est l’affaire du bas.

Méditons cet avis d’un boucher de Nantua :
Langue, épaule et cervelle, pour moi, c’est ça le haut,
Mais les rognons, les tripes, en un mot les abats
Qui font partie du bas, sont les meilleurs morceaux.

Abordons chastement un domaine nouveau
Et sans trop insister, voyons pour les ébats :
Les uns honorent sans trêve les petits seins d’en haut
Surtout quand, sans arrêt, ils ont le feu... au bas.

Des curieux me demandent de répondre en deux mots
A la question vitale, source de leurs tracas
Se peut-il qu’une toison puisse être blonde en haut
Et du noir le plus noir dès qu’elle gagne le bas ?

Les touristes quant à eux, voient les choses de haut
Du haut, ils apprécient dans leurs panoramas
Des mamelons gracieux qu’ils délaissent bientôt
Pour partir explorer les riches vallées du bas.

Les astres si lointains me portent vers le haut,
Cependant , en secret, je confesse tout bas
Qu’une lune se levant sans voiles est un joyau
Plus que bas du haut, j’adore le haut du bas.





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 • 3) LE GRAND ET LE PETIT


Madame, on me rapporte un discours édifiant
Mais hélas, véridique, on me le garantit
Que vous auriez tenu un soir sur un divan
Concernant mon seul crime qui est d’être petit.

Parlant de ma personne, avec vos courtisans,
Vous avez prétendu, ce qui est infamie
Que loin d’être un bel homme, un athlète, un géant,
J’avais au plus la taille d’un jeune ouistiti.

Permettez que blessé par ces propos navrants
Je puisse vous répondre, mais je vous avertis :
Je resterai poli , correct et bienséant
Car sur ce point précis, haïr serait petit.

Vous le savez Madame, on répète à l’envi
Et ceux qui le prétendent ne sont pas ignorants
Que ce qui est petit, ma foi, est bien gentil,
Douteriez-vous , Madame, d’esprits si pénétrants ?

Les exemples fourmillent où ce qui est petit
Séduit plus sûrement que ce qui paraît grand :
Vous ne comptez pas moins de cinq cents grands amis,
Un seul petit ami a votre assentiment.

Même s’il est chapeauté, un petit, bien loti
Peut franchir votre seuil à l’heure du couchant,
Alors qu’embarrassés par leurs cornes, en furie,
Les grands, sous votre porche s’épuisent en grimaçant.

On pourrait consulter l’Histoire et ses récits :
De taille, François 1er fut le roi le plus grand
Quant au grand Roi Soleil, il fut vraiment petit
Le grand Mamamouchi, bouffon était très grand.

La Grande Ourse, majestueuse dans le ciel infini
Nous donne du cosmos le spectacle enivrant
Mais dans la petite ourse, la polaire qui luit
Permet de ne pas perdre le nord en navigant.

Chez nos amis les bêtes, le gorille, ce Don Juan
Qui fait rêver les dames de fort grand appétit
N’est pas si bien pourvu dans ses agencements
Que le jeune sapajou, ce singe tout petit.

Gardez-vous donc, Madame, de croire en leur mérite
Et calmez vos ardeurs. A trop prêter aux grands,
Vous trouverez chez eux des choses bien petites
Alors que j’ai pour vous des trésors surprenants.





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 • 4) LE JOUR ET LA NUIT


Lors d’une réception, entre deux petits fours,
Ajustant sur son nez ses bescicles à l’appui,
Une baronne demande à son monde, pris de court :
“Où vont vos préférences : au jour ou à la nuit ?”

Voyant le temps qui passe, redoutant les discours
Désirant au plus tôt revoir sa belle de nuit
Un vicomte, en premier, répond, pour couper court
Que sur ce point crucial, il n’a aucun avis.

Un docte abbé de cour au teint de chauve-souris
Dit que la nuit protège les fidèles amours.
Une lune de miel, avant tout c’est la nuit,
Le démon de midi frappe au milieu du jour.

Un peintre de renom, admet, non sans humour
Qu’il y a des nuits blanches, des jours de noir ennui !
Mais qu’en définitive, à la blancheur du jour
Il préfère la nuit, où tous les chats sont gris.

Un prince, pris de boisson, plus encore noir que gris
Prétend : “Dans les bas-fonds, les bouges, les faubourgs,
Par rapport aux Salons, croyez-en mon avis,
De jour comme de nuit, on y fait mieux l’amour ”.

La nuit, il convient mieux d’oublier l’abat-jour
Dit un jeune attaché d’ambassade introduit.
Que reste-t’-il, Mesdames, des charmes mis au jour
Sinon la déception des rêves évanouis ?

Jeune homme, lui répond une duègne sur le retour
Vous êtes bien sévère, c’est pourquoi je vous dis
Qu’aux hommes l’obscurité apporte son secours
Pour cacher aux regards leurs désirs engourdis.

Un grand-duc déplumé, certain d’avoir séduit
Une grande-duchesse dès le coucher du jour
Dut déchanter bien vite dès qu’au loin retentit
Le chant mélodieux du rossignol d’amour.

Un poète assura qu’en chemise de nuit
Il avait de ses yeux, vu dès le petit jour
La Vérité, elle-même, qui sortait de son puits.
Beauté bien décevante, privée de ses atours.

La baronne, lassée de sa petite cour
Avait depuis longtemps oublié jour et nuit
Lorsqu’elle décréta : “Demain, il fera jour,
Amis, je me retire. A bientôt. Bonne nuit.”




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 • 6) LE CHAUD ET LE FROID


Permettez-moi Madame de vous dire quelques mots
Sur les oppositions du chaud avec le froid
Si mon discours vous lasse par manque de brio
Renoncez à le lire, vous en avez le droit.

Tout commence par l’Art : La Vénus de Milo
Devrait nous exalter,voire nous rendre pantois
Comment se fait-il donc que, chef d’œuvre du Beau
Elle nous laisse de marbre jusques au bout des bras ?

On chante, on s’extasie, au son des trémolos
Pour louer les vertus de l’amour dit « courtois »
A quoi bon ergoter, tourner autour du pot
Cet amour trop frileux vraiment nous laisse froids.

Qu’eussent été sans passion Juliette et Roméo ?
Auraient-ils, refroidis, sublimé leur émoi ?
Abélard mutilé, je l’affirme bien haut
Fut victime innocente d’un affreux pisse-froid.

Certains comme Don Juan, voué à Méphisto
Aux flammes de l’enfer se donnent avec joie
Don Quichotte pour sa part n’avait que le Sancho
Ce qui fit qu’il manquait si souvent de sang-froid.

Louchant avec excès vers les jolis minois
Sans cesser de lorgner les vulgaires viragos
Le chaud lapin qui croit vous imposer sa loi
Echoue si, sur sa route il rencontre Sapho.

Vous me demanderiez, en me laissant le choix
Ou va ma préférence, vers le froid ou le chaud ?
J’avoue, je sombrerais dans un grand désarroi
Assis, les bras tombant tel un ecce homo.

On doit battre le fer, dit-on, quand il est chaud
Mais je reste indécis en toute bonne foi
Faut-il pour me convaincre douche froide ou bain chaud ?
Ah ! que de chaudes larmes à verser j’entrevois !

Même notre corps humain est partagé ma foi
On fait des gorges chaudes, on bat froid, le cœur chaud
A jouer à la main chaude, caché dans les sous bois
On termine en chaleur, recto comme verso.

Madame, après lecture, si vous dites : « peu me chaut,
A vouloir disserter, ce minus se fourvoie »,
J’oublierai la froideur de vos méchants propos
Votre avis ne me fait céans ni chaud ni froid.




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 • 7) LE NOIR ET LE BLANC


Dans un monde assombri et dépourvu d’espoir
Où domine le gris des brumeux sentiments,
Nous devons réagir, ne pas virer au noir,
Même si rien à nos yeux n’apparaît vraiment blanc .

Pour garder le sérieux et pour ne pas déchoir,
Il nous faut aborder ce sujet dignement,
Eviter de sombrer dans le trait dérisoire
Ni dans des jeux de mots vulgaires ou flatulents.

Il faut donc s’interdire de parler d’éteignoirs
Si ceux qui les tenaient par hasard étaient blancs
Et ne pas menacer de mettre au laminoir
L’ami, certes un peu gros, mais pourtant l’ami blanc.

Il est à remarquer qu’un petit café noir
Pour nous remettre en forme est vraiment excellent;
Cependant qu’on parvient très vite à être noir,
Sirotant sans mesure des petits verres de blanc.

L’héraldiste, en blasons, vante l’ “écusson noir ”
Qui s’écrit en deux mots, mais déplore comment
On peut faire le pari sans risquer des histoires,
D’écrire en quatre mots : Pour moi, l’ “écusson blanc ”.

Certaines dames blanches raffolent du boudin noir
Et voudraient goulûment en prendre à tout moment,
Alors que des amies de couleur qu’on dit noires
Refusent même de tester le subtil goût du blanc.

Pour ne plus s’adonner à un travail au noir,
Ces mêmes dames cherchent à faire mariage blanc,
Des prêtresses lassées des folles messes noires
Se transforment en un jour en petits anges blancs.

Dans l’amour, je l’avoue , parfois je broie du noir
Quand pour la satisfaire, je déploie mes talents
Et que je m’aperçois, me faisant un sang noir
Que la fieffée coquine, perfide, fait semblant.

Des êtres délicats se pâment en silence
Ecoutant la musique. Savent-ils, c’est notoire,
Qu’on soit raciste ou pas, dénués de malveillance,
Quoi qu’on fasse ou prétende, une blanche vaut deux noires?

Des fins- fonds du cosmos que scrutent avec espoir
De zélés astronomes en quête de sensations,
Verra-t-on apparaître enfin tous ces trous noirs,
A tant se faire attendre, ces trous noirs sont troublants




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 • 8) SAGESSE ET FOLIE


Il y a les exemples de la grande sagesse,
Telle celle, nous dit-on, des nations, des pays,
Ou la voix solennelle, vibrante de noblesse
Qui prône la sagesse au cours d’une homélie.

Verlaine était peu sage : il écrivit « Sagesse »,
Le sage Érasme fit « L’éloge de la folie ».
En amour la sagesse n’est qu’infinie tristesse
Et de notre impatience elle se veut l’ennemie

Car la sagesse est triste : sorte de vieille maîtresse
Elle veut que l’on courtise sa morne académie
Mais elle n’a plus le charme de ces belles diablesses
Pour lesquelles les dévots commettaient des folies.

Présente et insidieuse se cache la sagesse
Jusque dans notre bouche où elle nous humilie,
Car sa dent inutile nous rappelle sans cesse
L’imperfection notoire de notre anatomie.

« Sage comme une image », on veut avec rudesse
Briser le moindre élan chez nos enfants chéris
Gavés par des images d’une telle hardiesse :
Je serais bien coupable d’en faire l’apologie.

Les maris peuvent mieux prétendre à la sagesse.
On dit une « sage-femme » même si c’est une chipie,
Dirait-on un « sage homme » s’il fallait qu’on s’adresse
Aux hommes qui tous sont sages, patients et polis ?

Par contre la folie possède des richesses.
Qu’elle soit douce ou petite, sans cesse elle nous séduit
Comme fut si bien séduite cette « folle de la messe »
Dont parle Rabelais dans ses contrepèteries.

La folie est partout présente, je le confesse
Dans les mille circonstances de notre pauvre vie,
Fou rire ou désir fou, folie douce de tendresse
La marguerite s’effeuille jusques à la folie.

Je vous ai présenté avec bien des faiblesses ,
Des sages pas si sages et des fous sans folie.
Ainsi, mes pauvres fous en quête de sagesse
Doivent en convenir : Sagesse n’est pas folie.

Je ne peux quant à moi approuver la Sagesse.
Comment devant vos charmes ne pas être séduit
Et résister longtemps à l’appel de l’ivresse
Qui me jette à vos pieds, Madame, et m’éblouit ?




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 • 9) LE VRAI ET LE FAUX


De distinguer le vrai de son contraire le faux
Est tâche difficile, j’en veux faire l’essai.
Mais est-ce nécessaire ? On m’assure qu’il le faut.
Comment donc séparer le bon grain de l’ivraie ?

Le vrai peut n’être pas, a dit le grand Boileau,
Quelquefois vraisemblable, vous m’en voyez navré,
Car si le faux souvent nous paraît bien plus beau,
C’est qu’il sait se parer des attributs du vrai.

Contre ceux qui prétendent que le vrai nous effraie
Et que la vérité, des cœurs est le bourreau,
Que le faux a des charmes, qu’il guérit bien des plaies,
Interdit, offusqué, je veux m’inscrire en faux.

Les exemples de faux fourmillent, n’est-il pas vrai ?
Faux pas, faux bruit, faux frère et même faux jumeaux,
Faux semblant, faux fuyant, doit-on tous les citer
Au risque de lasser et d’être en porte à faux ?

Le faux n’a pas de sexe ni de couleur de peau,
Fausse nouvelle, fausse note, fausse alerte, fausse monnaie,
Féminins, masculins, les faux restent des faux,
Les faux seins peuvent-ils longtemps être ignorés ?

Ces deux notions extrêmes m’obsèdent, tant s’en faut,
Qu’à force de ressasser le vrai faux du faux vrai,
Au cours d’un séminaire sur le vrai et le faux,
Par un lapsus coupable, j’ai parlé de veau frais.

Si vous êtes sincère, dépourvu de défauts,
Dites-moi, je vous prie, pourquoi le vrai effraie
Sachant bien que le faux ne vaut que ce qu’il vaut,
Pourquoi la vérité provoque des cris d’orfraie ?

Ah ! que de faux jetons, faux prophètes, faux dévots
Ceux qui prêchent le faux pour connaître le vrai,
De cyniques Machiavels, de rusés Méphistos
Qui exercent leur art pour mieux nous abuser !

Certains, pour nous convaincre, clament « Vérité vraie ».
Ils peuvent prononcer « faux » sans dire un vilain mot.
Ainsi rien de suspect quand on dit « faux filet »,
Mais quand on dit « faucon », précisons : en un mot.

Je pourrais disserter sans trêve, à dire vrai,
Vous donner faux espoir en annonçant trop tôt
Que je cesse ce jeu, que je pars pour de vrai,
Mais la fausse sortie est mon moindre défaut !




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 • Et encore...


On trouve sur la page de Diderot dans "la Route des écrivains" un clin d'oeil adressé au philosophe libertin



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Auteur du livre :
 CLOUET Bernard (Paris 1931)